Comment gérer ses émotions après un choc comme un deuil ou une rupture ?

Gérer ses émotions après un choc émotionnel : par où commencer ?
Quand tu traverses un choc émotionnel brutal comme un deuil ou une rupture, il y a un moment où tu ne sais plus par où commencer. Tout devient flou. Tu te lèves le matin avec cette douleur émotionnelle qui serre la poitrine, ces pensées négatives qui tournent en boucle dans ta tête, et ce poids que tu ne sais plus comment porter. C’est comme si plus rien n’avait de sens, comme si ta boussole intérieure s’était cassée. Et pourtant, il y a bien un point de départ. Il y a un moment où tu peux gérer tes émotions, non pas en les contrôlant à tout prix, mais en les acceptant.
On croit souvent que pour avancer, il faut être fort. Mais c’est faux. Être fort, ce n’est pas ignorer la douleur, c’est apprendre à accepter ses émotions sans les fuir. Et ça, c’est peut-être encore plus vrai quand tu es une personne avec une hypersensibilité marquée. Ressentir les choses très fort n’est pas une faiblesse. C’est un indicateur. Une alerte. Et si tu ressens beaucoup, c’est que tu as beaucoup à comprendre sur toi.
Tu sais, Grégoire Curmer, un ultra-traileur de très haut niveau, a traversé une période très sombre. Il a perdu son père brutalement. Puis, dans la foulée, il a connu une lourde chute à vélo, trois opérations, un échec à l’UTMB, une rupture amoureuse très douloureuse... Et tout ça, sans avoir eu le temps de souffler. À un moment donné, tout s’est enchaîné, et il a senti que sa difficulté à avancer devenait insurmontable. Pourtant, c’est en parlant, en acceptant de ne pas tout porter seul, qu’il a commencé à retrouver la motivation.
Tu n’as pas à te débrouiller seul. Tu n’as pas à faire semblant que tout va bien. C’est justement là que le coaching mental prend tout son sens. Il ne s’agit pas de fuir, de refouler ou de positiver à tout prix. Il s’agit de comprendre. De prendre le temps d’explorer tes émotions fortes, même quand elles font peur. De sortir du silence. Et d’oser dire : “Je ne vais pas bien, et j’ai besoin d’aide.”
Le coaching mental, la gestion du stress, l’accompagnement, ce sont des outils puissants pour remettre du mouvement là où tout semble figé. Et non, ce n’est pas un aveu de faiblesse. C’est un acte de lucidité. C’est la première étape pour gérer ses émotions avec intelligence et bienveillance.
Et tu verras qu’à partir du moment où tu reconnais ce que tu ressens, que tu acceptes de mettre des mots sur ta douleur émotionnelle, tu retrouves petit à petit un peu d’air. Un peu d’espace. Tu commences à retrouver la motivation, pas pour courir plus vite ou travailler plus fort, mais simplement pour vivre à nouveau, avec un cœur plus léger.
Accepter ses émotions quand tout s’effondre
Quand tu vis un choc émotionnel, comme la perte brutale d’un parent, une rupture amoureuse ou un événement qui fait basculer ta vie en une seconde, il est normal d’être traversé par des émotions fortes que tu ne comprends pas toujours. Tu peux avoir l’impression de ne plus rien contrôler : une vague t’écrase. Et c’est souvent à ce moment-là que tu te demandes comment gérer ses émotions sans sombrer.
Tu n’es pas seul à ressentir ça. Beaucoup, comme Grégoire Curmer, ont vécu ce genre de tornade intérieure. Il a perdu son père du jour au lendemain. Un deuil violent, suivi de blessures physiques, d’un échec sportif, puis d’une séparation amoureuse. En quelques mois, tout s’est effondré. Et malgré ses réussites passées, il a lui aussi connu cette difficulté à avancer. Comme toi peut-être en ce moment.
Quand tu es en pleine hypersensibilité, tout est amplifié. Le bruit, les regards, les souvenirs, les silences. Et si tu ne prends pas le temps d’accepter tes émotions, elles s'accumulent. La douleur émotionnelle se transforme en tensions physiques, en pensées négatives, en colère ou en fatigue. C’est un poids que tu traînes sans même t’en rendre compte.

Et pourtant, il y a une clé essentielle que beaucoup négligent : accepter ses émotions ne veut pas dire se résigner. Ça veut dire les reconnaître, les accueillir. Oui, tu as le droit d’avoir mal. Tu as le droit de pleurer, d’être perdu, d’être en colère contre la vie. Ce que tu ressens est légitime. Et plus tu refuses ce que tu ressens, plus la douleur s’installe. Laisser sortir ce qui fait mal, c’est déjà gérer ses émotions.
Mais attention : on ne traverse pas tout ça seul. Et il n’y a aucune honte à demander de l’aide. Le coaching mental, par exemple, peut vraiment t’aider à poser des mots sur ce que tu vis, à sortir du flou, à relâcher la pression. C’est ce que Grégoire a fait. Il a compris que ce n’était pas une faiblesse d’aller consulter quelqu’un, mais au contraire un acte de courage. Il aurait pu continuer à enfouir sa colère dans les entraînements, à enfiler les courses sans but. Mais il a choisi de retrouver la motivation autrement. En parlant. En prenant soin de lui. En travaillant sur sa gestion du stress. En acceptant de ne pas porter tout seul.
Alors oui, accepter tes émotions, c’est dur. Mais c’est la première marche. Parce qu’à partir du moment où tu arrêtes de les fuir, elles cessent de te contrôler. Elles deviennent des messages, pas des boulets. Et c’est là que tu peux, doucement, avancer. Pas à pas. Pas pour oublier. Mais pour te reconstruire, avec ce que tu es aujourd’hui, plus fort de ce que tu as traversé.
Faire face à un choc émotionnel quand tu es en pleine hypersensibilité

Quand tu es en pleine hypersensibilité, chaque émotion est amplifiée. Tu ne ressens pas « un peu de tristesse », tu ressens une douleur émotionnelle vive, entière, brute. Et quand cette douleur est provoquée par un choc émotionnel comme un deuil ou une rupture, tout peut basculer. Ton corps, ton cœur, ton mental : tout réagit plus fort, plus vite, plus profondément.
Tu peux avoir l’impression de ne plus rien contrôler. Tu passes du chagrin à la colère, de la fatigue intense à l’hyperactivité, des larmes aux silences lourds. Et tout ça dans la même journée. Peut-être même que tu culpabilises de ressentir tout ça si fort. Tu te dis que tu devrais être plus fort, plus stable, que tu devrais déjà « aller mieux ». Mais gérer ses émotions quand on vit un choc émotionnel avec un cœur hypersensible, ce n’est pas une ligne droite. C’est une traversée. Et il faut l’accepter.
Tu n’es pas faible parce que tu ressens. Tu n’es pas instable parce que tu traverses des émotions fortes. Tu es juste humain. Et sensible. Et ça, c’est une force mal connue.
Ce que tu vis, c’est réel. La douleur émotionnelle est bien là. Peut-être que tu te sens comme paralysé, vidé, avec cette difficulté à avancer qui te colle à la peau. Peut-être aussi que des pensées négatives tournent en boucle dans ta tête : « Je ne vais jamais m’en remettre », « Je n'y arriverai pas », « Je suis trop fragile pour faire face à ça ».
Et pourtant, c’est dans ces moments-là qu’on peut commencer un travail en profondeur. En apprenant à accepter ses émotions, à ne plus lutter contre ce qui monte. En comprenant qu’on peut se faire aider. C’est ce qu’a fait Grégoire Curmer après la perte brutale de son père. Il a vécu cette vague, cette descente, cette errance. Et il n’a pas eu honte de chercher un appui, un regard extérieur, un espace pour vider ce qu’il portait.
Tu n’as pas à porter ça tout seul. Tu as le droit de dire stop, de dire que ça fait trop. Tu as le droit d’être guidé. Et c’est là qu’un coaching mental peut profondément t’aider. Pas pour te dire quoi penser ou comment réagir. Mais pour t’offrir un espace où tu peux tout déposer, trier, comprendre. Pour que tu réapprennes à gérer tes émotions, même les plus douloureuses, même les plus intenses. Pour que tu puisses sortir de la survie et retrouver la motivation d’avancer.
Oui, tu es hypersensible. Oui, tu es traversé par des tempêtes. Mais tu as en toi la capacité d’apprendre une vraie gestion du stress, une vraie maîtrise émotionnelle. Et ce n’est pas un combat contre toi-même. C’est une réconciliation.
Alors, si tu vis un choc émotionnel, un deuil ou une rupture, rappelle-toi : tu as le droit d’aller mal, tu as le droit d’avoir besoin d’aide, tu as le droit de pleurer, de ralentir, de parler. Et surtout, tu as le droit de croire que tu peux aller mieux.
Tu es plus fort que tu ne le crois. Et tu n’es pas seul.
Deuil, rupture, perte brutale : sortir de la douleur émotionnelle
Quand tu traverses un choc émotionnel comme un deuil, une rupture ou la perte brutale d’un proche, ce n’est pas juste une épreuve à vivre, c’est un vrai bouleversement intérieur. Tu te sens coupé du monde, fatigué, vidé. Tu veux avancer mais ton corps, ton cœur, ton esprit n’arrivent pas à suivre. C’est là que commence le vrai travail : gérer ses émotions quand tout semble s’effondrer.
Tu ne choisis pas ces moments. Tu ne les contrôles pas. Et pourtant, ils t’obligent à te repositionner. La douleur émotionnelle est sourde, parfois invisible aux autres, mais elle est bien là. Elle t’empêche de dormir, elle transforme les pensées négatives en réalité, elle te fait croire que tu ne retrouveras jamais la paix. Si tu es en hypersensibilité, tu ressens tout encore plus fort, chaque souvenir devient un poignard, chaque silence une tempête.
Et pourtant… il y a des moyens pour gérer ses émotions, même les plus intenses. Ça commence par accepter ses émotions, ne pas les juger, ne pas les fuir. Pleurer, parler, écrire, crier parfois. Ce n’est pas de la faiblesse. C’est du courage. Tu n’as pas besoin d’être fort, tu as besoin d’être vrai.
Quand tu vis une rupture amoureuse ou que tu perds quelqu’un de ta famille, tu vis un effondrement intérieur. Comme Grégoire Curmer, qui a perdu son père du jour au lendemain. Il a continué à courir, à s’entraîner, à faire comme si… jusqu’au moment où tout a explosé à l’intérieur. Son corps s’est mis à parler : blessures à répétition, perte de repères, fatigue intense. C’est le signe d’une difficulté à avancer, même si tu continues à fonctionner extérieurement.
Et si tu te reconnais dans ça, sache une chose : tu n’es pas seul. La gestion du stress et des émotions ne s’improvise pas. Tu as le droit d’aller voir quelqu’un. Le coaching mental peut t’aider à retrouver la motivation, à transformer le chaos intérieur en nouveau souffle. C’est ce que Grégoire a compris en osant demander de l’aide.
Les émotions fortes peuvent devenir un moteur, mais seulement si tu les canalises. Sinon, elles te consument. C’est comme un torrent qui déborde. Alors oui, tu peux retrouver la motivation. Tu peux sortir de la douleur émotionnelle, pas en l’oubliant, mais en lui donnant du sens. En apprenant à respirer à nouveau. En te reconnectant à ce qui t’anime profondément.
Ce n’est pas facile. Ça prend du temps. Mais chaque pas compte. Chaque jour où tu choisis de t’écouter, de ralentir, d’accepter ta vulnérabilité est une victoire. Une vraie.
Quand le deuil te prend de court et te coupe les jambes
Quand tu vis un choc émotionnel brutal, comme la perte soudaine d’un parent ou une rupture que tu n’as pas choisie, il y a une forme de paralysie intérieure qui s’installe. Ton corps est là, mais ton cœur et ta tête ne suivent plus. Tu avances dans le flou, avec une douleur émotionnelle sourde qui te colle à la peau. Tu te dis que tu dois gérer tes émotions, mais en vrai… tu ne sais même plus ce que tu ressens.
Le deuil, c’est pas juste être triste. C’est perdre une partie de soi. Et quand ça arrive sans prévenir, ça te coupe littéralement les jambes. Tu te lèves le matin avec une boule au ventre, t’as du mal à respirer, tu te surprends à pleurer sans comprendre pourquoi. Tu veux faire face, tu veux être fort. Mais la réalité, c’est que cette hypersensibilité que tu vis à ce moment-là, elle est normale. Et tu n’as pas à t’en excuser.
C’est exactement ce qu’a vécu Grégoire Curmer. Il a perdu son père brutalement. C’était un coup de massue. Derrière, il y a eu la chute, les blessures, une rupture douloureuse, et cette impression que tout s’écroulait. Il le dit lui-même : “Je me suis réfugié dans le sport, mais c’était pas la bonne solution.” Parce qu’à ce moment-là, ce qu’il vivait, c’était pas juste une série d’événements difficiles. C’était une vraie crise intérieure, un choc émotionnel profond, qu’il fallait affronter autrement.

Et toi, dans cette tempête, tu as peut-être l’impression d’être faible si tu pleures ou si tu ressens tout trop fort. Mais au fond, cette hypersensibilité est une force mal utilisée. Le vrai danger, c’est de ne pas accepter ses émotions, de les refouler, de faire comme si tout allait bien, alors que tu portes une armure fissurée.
Ce n’est pas une honte d’avoir une difficulté à avancer. Ce n’est pas un échec d’avoir des pensées négatives qui reviennent en boucle. Et surtout, tu n’as pas à affronter tout ça seul. Le coaching mental, par exemple, peut t’aider à faire le tri entre ce qui t’épuise et ce qui peut te redonner de l’élan. Ce n’est pas un miracle, c’est un accompagnement pour t’aider à gérer tes émotions autrement, à redonner du sens à ce que tu vis.
La gestion du stress, dans ces moments-là, ce n’est pas juste une méthode. C’est un filet de sécurité. Ça commence par de toutes petites choses : respirer, marcher, parler. Puis par des choix plus forts : oser demander de l’aide, consulter, écrire ce que tu ressens, pleurer sans te juger. Parce que c’est comme ça que tu vas doucement retrouver la motivation, et surtout, retrouver le lien avec toi-même.
Alors non, tu n’es pas “trop sensible”. Tu es humain. Tu as juste été traversé par quelque chose de plus fort que toi. Et tu peux t’en relever. À ta façon. À ton rythme.
Après une rupture douloureuse : comment garder confiance en l’avenir ?
Quand tu vis une rupture, surtout après un choc émotionnel comme un deuil ou une série de blessures de vie, il est normal de ressentir un immense vide. Ce que tu vis là, c’est une douleur émotionnelle profonde, souvent amplifiée si tu es en hypersensibilité. Tu peux avoir l’impression que plus rien n’a de sens. Que l’envie est partie. Que gérer ses émotions est devenu mission impossible.
Ce qui est piégeux dans ces moments-là, ce sont les pensées négatives qui tournent en boucle. Elles te font croire que tu ne t’en sortiras jamais, que tout ce que tu fais est inutile, que tu es seul ou incapable. Et plus tu essaies de faire bonne figure, plus cette difficulté à avancer s’intensifie intérieurement. Mais il faut que tu saches une chose : accepter ses émotions, ce n’est pas les fuir ni les nier. C’est les reconnaître, les accueillir, et leur donner un espace pour s’exprimer.
Tu sais, Grégoire Curmer, ce champion d’ultra-trail, a vécu exactement ça. Il a perdu son père brutalement, il a enchaîné blessures, échecs sportifs, rupture amoureuse, et il s’est senti vidé. Il aurait pu tout arrêter. Il aurait pu sombrer pour de bon. Mais il a eu ce courage immense de demander de l’aide. Il a choisi de ne pas tout porter seul. C’est là qu’intervient le vrai travail : un accompagnement, un soutien, un regard extérieur. Un coaching mental par exemple. Quelqu’un qui t’aide à remettre de l’ordre dans ce chaos émotionnel.
Ce que tu vis, ce sont des émotions fortes, trop fortes pour être portées seul. Tu n’as pas à les refouler, ni à les transformer en performance physique ou en fuite. Tu peux t'autoriser à pleurer, à t’effondrer, à dire que ça ne va pas. C’est ça, gérer ses émotions : comprendre qu’elles ne sont pas là pour te détruire, mais pour te guider. C’est la base même de la gestion du stress quand tout s’écroule.
Et peu à peu, tu verras que tu peux retrouver la motivation. Pas comme avant. Pas avec la même intensité. Mais autrement. Plus alignée. Plus juste. Plus ancrée. Ce n’est pas en te forçant à aller mieux que tu vas guérir. C’est en te respectant, en prenant soin de ton cœur et de ton corps, en parlant, en avançant un pas à la fois.
Tu n’as pas à porter tout ça seul. Et tu n’as pas à rester enfermé dans cette douleur émotionnelle. Tu peux apprendre à la traverser. Tu peux apprendre à vivre avec. Et un jour, tu verras : cette rupture, ce deuil, ce vide… ils auront laissé place à une force intérieure nouvelle. Plus calme. Plus vraie. Et c’est de là que renaît la confiance.
Apprendre à gérer les émotions fortes sans se laisser submerger
Quand tu vis un choc émotionnel comme la perte d’un proche, une rupture, ou même les deux à la suite… tu n’as pas besoin d’un mode d’emploi. Tu as juste besoin de souffler, de comprendre ce qu’il t’arrive, et de ne plus te sentir seul dans cette douleur émotionnelle qui déborde.
Et c’est là que ça devient compliqué. Parce que quand tu ressens des émotions fortes, ton corps réagit. Ton cœur s’emballe, ton souffle se coupe, ta tête se remplit de pensées négatives qui tournent en boucle. Tu veux juste que ça s’arrête. Mais plus tu résistes, plus ça s’intensifie. Tu te noies dans cette hypersensibilité que tu vis peut-être comme un fardeau… alors que c’est souvent une force mal utilisée.
Dans ces moments-là, gérer ses émotions, c’est pas “faire semblant que ça va”. C’est pas non plus “oublier” ou “passer à autre chose”. Non. Gérer ses émotions, c’est accepter ses émotions. Les regarder en face. Les traverser, au lieu de les fuir. Et ça, ça demande du courage.
Tu sais, Grégoire Curmer, il aurait pu tout garder pour lui. Quand il a perdu son père brutalement, il s’est d’abord réfugié dans le sport. C’est ce qu’on fait tous, à notre manière : on se jette dans l’action pour éviter la douleur. Mais il l’a dit lui-même : “Je m’entraînais, mais j’étais perdu. J’avais des émotions trop lourdes. J’ai compris que je ne pouvais pas tout porter seul.” Et c’est là qu’il a fait un pas décisif : il a accepté de se faire aider.
Quand tu traverses un deuil ou une rupture violente, il y a forcément une difficulté à avancer. Tu perds ta boussole intérieure. Et parfois, même ton envie de continuer. C’est là qu’un vrai coaching mental peut t’aider : pas pour t’obliger à aller bien, mais pour t’offrir un espace où tu peux poser ce que tu ressens, sans jugement. Un espace où tu peux retrouver la motivation, à ton rythme. Un espace où tu apprends à mieux gérer le stress qui t’envahit.
Tu vois, personne ne t’a appris à accueillir un choc émotionnel. On te dit souvent : “sois fort”, “passe à autre chose”, “le temps va guérir”. Mais ce n’est pas le temps qui fait le boulot. C’est ce que tu fais du temps. C’est ce que tu fais de ta douleur, de ta douleur émotionnelle, de tes pensées négatives, de cette hypersensibilité qui prend trop de place. C’est comment tu choisis, petit à petit, de retrouver la motivation, non pas pour réussir à tout prix, mais pour retrouver un sens, une direction, un souffle.
Et surtout : c’est accepter ses émotions même quand elles sont violentes, incohérentes, ou dérangeantes. C’est là que commence ta vraie force. Et crois-moi, tu l’as en toi. Tu n’as juste peut-être jamais appris à l’écouter.
Transformer ses pensées négatives pour reprendre le pouvoir

Quand tu traverses un choc émotionnel comme un deuil ou une rupture, il est normal que les émotions fortes te submergent. Ces moments où la douleur est si vive qu’elle te paralyse, que tu as l’impression que ta vie ne sera plus jamais la même. Dans ces instants, ton esprit est souvent envahi par des pensées négatives qui tournent en boucle, te plongeant dans une spirale difficile à arrêter. Tu peux ressentir cette douleur émotionnelle comme un poids énorme, un fardeau qui t’empêche de voir plus loin que l’instant présent. Pourtant, c’est précisément là que commence le vrai travail pour gérer ses émotions.
Je ne vais pas te mentir : il n’y a pas de formule magique pour effacer ces pensées. Mais ce que tu peux faire, c’est apprendre à les transformer, à ne plus les subir, pour reprendre petit à petit le contrôle. Parfois, quand tu es en situation de difficulté à avancer, tu peux avoir l’impression que ces pensées négatives définissent qui tu es ou ce que tu vas devenir. Ce n’est pas le cas. Elles ne sont qu’une réaction humaine normale à un choc aussi profond. Ce qu’il faut, c’est apprendre à accepter ses émotions telles qu’elles viennent, sans jugement ni fuite.
L’hypersensibilité joue souvent un rôle important dans tout ça. Elle fait que tu ressens tout de manière plus intense, que les émotions fortes te touchent en profondeur. Ce n’est pas une faiblesse, mais une caractéristique qui peut devenir une force, à condition de savoir l’apprivoiser. En refusant de te battre contre tes émotions, en leur laissant de l’espace, tu peux petit à petit te libérer de cette spirale négative.
C’est là que le coaching mental peut vraiment t’aider. Ce n’est pas juste un moyen de te pousser à aller plus vite ou plus fort, mais un véritable accompagnement pour apprendre à gérer le stress et à apprivoiser tes émotions, même les plus lourdes. Parler avec quelqu’un qui connaît ces mécanismes te permet de comprendre que tes pensées négatives ne sont pas une fatalité. Tu peux les déconstruire, les remplacer par des idées plus constructives qui t’aident à retrouver la motivation.
Je pense souvent à l’histoire de Grégoire Curmer, un ultra-traileur qui, comme toi, a traversé des périodes de douleur émotionnelle intense après la perte d’un être cher. Il raconte qu’il a vécu un véritable tsunami intérieur, où les émotions fortes et les pensées négatives menaçaient de l’engloutir. Mais au lieu de refouler ce qu’il ressentait, il a choisi d’accepter ses émotions. Il a accepté d’être vulnérable, et surtout, il a accepté de se faire aider. Ce choix lui a permis non seulement de gérer ses émotions mais aussi de transformer son regard sur la vie et le sport.
Alors oui, transformer ses pensées négatives, c’est un travail quotidien. Ce n’est pas simple, et tu auras parfois envie de tout abandonner. Mais en reconnaissant que ce que tu ressens est humain et légitime, et en t’entourant de ressources adaptées, tu peux reprendre la main. Tu peux sortir de cette période sombre et commencer à retrouver la motivation. Ce chemin passe par l’acceptation, la patience, et souvent par l’aide extérieure, qu’il s’agisse d’un coach mental, d’un thérapeute, ou simplement d’un ami qui sait écouter.
N’oublie jamais que même au cœur du choc, même quand tout semble brisé, tu as en toi la force de rebondir. Apprendre à gérer ses émotions après un choc émotionnel comme un deuil ou une rupture, surtout quand tu vis avec une hypersensibilité, c’est un cadeau que tu te fais à toi-même. C’est cette capacité à transformer ta douleur en énergie nouvelle qui te permettra d’avancer, pas à pas, vers un futur plus apaisé.
Coaching mental et gestion du stress : pourquoi ça change la donne
Quand tu traverses un choc émotionnel comme un deuil ou une rupture, gérer ses émotions peut vite devenir un vrai défi. Ce n’est pas juste une question de volonté, c’est une vraie bataille intérieure, surtout quand tu es en situation d’hypersensibilité. Tu ressens les émotions fortes de façon amplifiée, la douleur émotionnelle te submerge, et tu peux vite te retrouver piégé dans un tourbillon de pensées négatives qui t’empêchent d’avancer. Dans ces moments-là, c’est normal d’avoir du mal à retrouver la motivation ou même à faire face à la difficulté à avancer.
C’est là que le coaching mental et la gestion du stress prennent tout leur sens. Ce n’est pas seulement un outil pour les sportifs ou les cadres stressés, c’est une aide précieuse pour apprendre à accepter ses émotions, à ne plus les fuir ou les refouler. Quand tu vis un traumatisme, comme la perte brutale d’un être cher, tu as besoin de comprendre ce qui se passe en toi, de mettre des mots sur cette douleur, sans te juger. Ce travail permet de ne plus être prisonnier de ta propre tête et de sortir de ce cercle infernal des pensées négatives qui empêchent d’avancer.

Regarde l’exemple de Grégoire Curmer. Lui aussi a vécu un énorme choc avec le deuil de son père. Il a connu cette sensation d’être complètement dépassé, avec des émotions fortes qu’il ne savait pas gérer. Au début, il s’est un peu réfugié dans l’effort physique, pensant que ça suffirait à effacer la douleur émotionnelle. Mais il a vite compris que ce n’était pas la bonne solution. Ce qui l’a aidé, c’est justement de ne plus refuser l’aide extérieure, d’accepter un accompagnement en coaching mental pour mieux gérer ses émotions, apprendre à dompter la gestion du stress, et enfin apprivoiser cette hypersensibilité qui pouvait devenir une force plutôt qu’un fardeau.
Ce que le coaching t’apporte, c’est une nouvelle façon de voir ton ressenti, d’apprendre à gérer ses émotions sans les laisser te submerger. Il ne s’agit pas de les contrôler à tout prix, mais plutôt de les accueillir, de comprendre ce qui se cache derrière cette boule au ventre, cette colère, cette tristesse intense. Le coaching mental t’aide à identifier les sources de ton choc émotionnel, que ce soit un deuil, une rupture, ou tout autre événement qui a bouleversé ton équilibre. Ensuite, il te donne des outils concrets pour avancer malgré la douleur émotionnelle, pour éviter que les pensées négatives ne prennent toute la place.
Tu verras qu’en apprenant à accepter ses émotions, tu seras moins en guerre contre toi-même. Tu pourras peu à peu sortir de cette phase où tu as l’impression d’être bloqué, où la difficulté à avancer semble insurmontable. Le coaching mental ne supprime pas la peine, mais il te donne la force de la traverser, et ça, c’est essentiel pour retrouver la motivation au quotidien.
Alors si toi aussi, tu ressens cette violence après un choc comme un deuil ou une rupture, si tu es hyper sensible et que tu n’arrives pas à gérer tes émotions tout seul, ne sous-estime pas la puissance d’un accompagnement en coaching mental. La gestion du stress n’est pas une lubie, c’est un moyen de te reconnecter à toi-même et d’apprendre à vivre avec tes émotions fortes plutôt que contre elles. C’est ça qui fait toute la différence.
Retrouver la motivation quand tu n’as plus la force de te lever
Après un choc émotionnel aussi brutal qu’un deuil ou une rupture, il est normal que tu te retrouves face à une douleur émotionnelle immense, qui t’empêche souvent de simplement gérer tes émotions au quotidien. Tu as peut-être l’impression que les émotions fortes prennent le dessus, te submergent, et que tes pensées négatives s’enchaînent sans fin, te poussant vers une sorte de repli sur toi-même. C’est d’ailleurs souvent ce que vit une personne avec une hypersensibilité marquée : chaque sensation, chaque douleur semble amplifiée, chaque souvenir résonne plus fort, plus cru.
Dans ces moments-là, la difficulté à avancer devient une vraie barrière. Tu te lèves le matin sans énergie, sans envie, parfois même sans raison apparente. Et c’est là que le vrai défi commence : comment réussir à retrouver la motivation quand tout en toi semble vouloir rester figé dans cette souffrance ?
Il faut d’abord comprendre que ce n’est pas un échec, ni une faiblesse. C’est une réaction normale au traumatisme que tu traverses. Ce que tu vis, c’est un choc émotionnel profond, et pour avancer, il faut apprendre à accepter ses émotions avant de vouloir les contrôler ou les fuir. Ce n’est pas facile, surtout quand tu es sensible, mais ce pas est indispensable. Accepter que la tristesse, la colère, la peur, et même la colère contre la vie, fassent partie du chemin, c’est déjà un pas vers la guérison.
Tu n’as pas à porter cette charge tout seul. C’est là que le coaching mental peut faire une vraie différence. Un accompagnement bienveillant peut t’aider à mettre des mots sur cette boule au ventre, sur cette peur d’aller de l’avant, et surtout sur ces pensées négatives qui tournent en boucle dans ta tête. Parler, se faire écouter, c’est un outil puissant pour alléger la charge émotionnelle et apprendre à mieux gérer ses émotions face au stress qui découle du choc.
L’histoire de Grégoire Curmer, par exemple, illustre bien ce chemin. Lui aussi a traversé un deuil brutal qui a ébranlé sa vie entière. Pendant longtemps, il a essayé de se réfugier dans le sport, pensant que la force physique compenserait le vide émotionnel. Mais il a vite compris que sans apprendre à accepter ses émotions, sans un travail sur son mental et une bonne gestion du stress, cette stratégie ne suffirait pas. Comme toi, il a connu cette difficulté à avancer, ce sentiment d’être coincé dans une spirale de douleurs et de frustrations. Et c’est en acceptant de se faire aider qu’il a pu progressivement retrouver la motivation.
Alors, si tu te reconnais dans ce parcours, rappelle-toi que la motivation ne revient pas d’un coup. C’est un processus, souvent lent, où chaque petit pas compte. Ce n’est pas une question de volonté brute, mais d’écoute de toi-même, d’acceptation de ce que tu ressens, même quand ce sont des émotions fortes qui te traversent. Tu peux apprendre à les apprivoiser, à les utiliser comme une énergie pour avancer, au lieu de les subir.
Enfin, la gestion du stress est une compétence à travailler au quotidien. Quand la douleur est là, elle active souvent des mécanismes de survie dans ton corps et ton esprit, qui peuvent te mettre en état d’alerte permanent. Apprendre à ralentir, respirer, et remettre du calme dans ce tumulte intérieur, c’est aussi un moyen puissant pour te reconnecter à ta force intérieure.
Gérer ses émotions après un choc, que ce soit un deuil ou une rupture, n’est pas simple. Mais tu n’as pas à le faire seul. Accepter tes émotions, te faire accompagner en coaching mental, reconnaître ton hypersensibilité comme une force, tout cela t’aidera à sortir peu à peu de cette zone où la motivation semble absente. Tu peux retrouver l’envie, la force, même quand tu crois que c’est impossible. C’est un chemin qui vaut la peine d’être emprunté, pour toi et pour ceux que tu aimes.
La difficulté à avancer quand tout te rappelle ce que tu as perdu

Tu sais, gérer ses émotions après un choc émotionnel aussi fort qu’un deuil ou une rupture, c’est un chemin semé d’embûches. Tu peux avoir l’impression que tout dans ta vie, chaque détail, chaque objet, chaque endroit, te ramène à ce que tu as perdu. Et c’est là que la difficulté à avancer se fait sentir le plus fort. Ce n’est pas juste un blocage mental, c’est une douleur émotionnelle qui te serre le cœur et te coupe parfois le souffle.
Quand tu vis ce genre de choc émotionnel, ta sensibilité peut se transformer en hypersensibilité. Tu ressens tout plus intensément, les émotions fortes comme la tristesse, la colère ou le désespoir deviennent difficiles à supporter. Tu te retrouves souvent submergé par des pensées négatives qui tournent en boucle, qui te font douter de toi, qui t’empêchent de voir la lumière au bout du tunnel. C’est normal. Accepter ses émotions dans ces moments, même les plus sombres, est la première étape pour ne pas se perdre complètement.
Je pense souvent à l’histoire de Grégoire Curmer, un ultra-traileur qui, lui aussi, a traversé un deuil brutal. Il raconte combien la douleur émotionnelle était si forte qu’elle l’a presque fait abandonner tout ce qu’il aimait faire, y compris le sport qui était pourtant sa force. Mais ce n’est pas en faisant comme si rien ne s’était passé qu’il a réussi à avancer. Au contraire, c’est en acceptant ses émotions et en demandant de l’aide, en se tournant vers le coaching mental et la gestion du stress, qu’il a pu petit à petit retrouver la motivation. Ce n’est pas une démarche facile, surtout quand tu es hypersensible, mais c’est une démarche vitale.
Tu peux ressentir cette même difficulté à avancer, ce poids sur la poitrine, cette boule au ventre quand tu te lèves le matin. Tu as peut-être envie de fuir ces émotions fortes, ou de les noyer dans le travail, le sport, ou d’autres activités, comme Grégoire l’a fait un temps. Mais ce n’est pas ça qui va t’aider à vraiment guérir. Gérer ses émotions, ce n’est pas les ignorer ou les écraser, c’est les reconnaître, les accueillir sans jugement, même quand elles font mal.
Et pour ça, tu n’as pas à rester seul. Accepter ses émotions, c’est aussi accepter de te faire accompagner, que ce soit par un coach mental, un thérapeute, ou simplement quelqu’un qui saura t’écouter. La gestion du stress devient alors plus supportable, et tu peux commencer à dénouer cette douleur émotionnelle qui t’empêche d’avancer.
Je sais que la route est longue. Retrouver la motivation quand tout te rappelle ce que tu as perdu, c’est un combat quotidien. Mais à chaque petit pas, à chaque moment où tu choisis d’accueillir tes émotions au lieu de les fuir, tu te rapproches un peu plus de cette paix intérieure. C’est un processus, un travail de tous les jours, qui demande de la patience, de la bienveillance envers toi-même, et parfois beaucoup de courage.
Alors, ne te blâme pas si tu as du mal à avancer. C’est humain. C’est la preuve que tu es vivant, que tu as aimé, et que tu ressens profondément. Gérer ses émotions après un deuil ou une rupture, ce n’est pas un signe de faiblesse, c’est une preuve de force. La force d’accepter la réalité, la force de demander de l’aide, et la force, enfin, de te relever pour retrouver la motivation de continuer à avancer, un pas à la fois.
Ce que l’hypersensibilité peut aussi t’apprendre sur toi
Tu sais, quand tu traverses un choc émotionnel aussi violent qu’un deuil ou une rupture, gérer ses émotions devient un vrai défi. Surtout quand tu es hyper sensible, cette hypersensibilité amplifie chaque sensation, chaque douleur émotionnelle, et les émotions fortes qui t’envahissent. Tu peux te sentir submergé, voire étouffé par cette vague intense qui déferle en toi. Pourtant, cette hypersensibilité, même si elle te fait souffrir, a aussi quelque chose d’important à t’apprendre.
D’abord, accepter ses émotions dans ces moments-là, c’est capital. Oui, même celles qui te font peur, comme la colère ou la tristesse profonde. Souvent, tu peux avoir des pensées négatives qui te poussent à croire que tu ne t’en sortiras jamais, que la douleur sera éternelle, que la difficulté à avancer est insurmontable. Mais c’est précisément parce que tu es hypersensible que tu ressens tout si intensément, que ta douleur émotionnelle est aussi puissante. Ce n’est pas une faiblesse, c’est ta nature profonde qui s’exprime, et ça mérite d’être écouté.
J’en parle parce que je connais ce parcours. Comme Grégoire Curmer, qui a lui aussi traversé la perte brutale de son père, tu peux être tenté de fuir ces émotions en te réfugiant dans des activités physiques ou autres distractions. Mais gérer ses émotions, ce n’est pas les ignorer ou les refouler, c’est apprendre à les accueillir, à les comprendre. Le coaching mental peut vraiment t’aider dans cette démarche. Il te donne des outils pour mieux gérer le stress, canaliser ces émotions fortes sans qu’elles ne te détruisent.
L’hypersensibilité, au fond, t’offre une richesse intérieure que beaucoup n’ont pas : la capacité à ressentir profondément, à percevoir la vie avec une intensité rare. C’est une force, même si parfois elle te met face à des moments très durs. Retrouver la motivation après un choc comme un deuil ou une rupture, c’est souvent un chemin long et sinueux, avec des hauts et des bas. Mais en acceptant tes émotions, en te faisant accompagner, tu peux apprendre à transformer ta douleur émotionnelle en une énergie nouvelle.
Alors, si tu traverses ce moment difficile, sache que gérer ses émotions quand on est hypersensible, ce n’est pas toujours facile, mais c’est possible. Tu n’as pas à affronter cette difficulté à avancer seul. Accepter ses émotions, c’est aussi oser demander de l’aide, c’est là que le coaching mental entre en jeu. Ce n’est pas un signe de faiblesse, bien au contraire : c’est un acte de courage pour apaiser la tempête intérieure, pour faire de tes émotions fortes une alliée plutôt qu’un poids.
N’oublie jamais que même dans la douleur, il y a une part de toi qui veut guérir, retrouver la motivation et avancer. Et cette part-là, elle est plus puissante que toutes les pensées négatives que tu peux avoir. Prends le temps de t’écouter, de respecter ton hypersensibilité, et de te faire accompagner pour mieux gérer tes émotions après ce choc émotionnel. C’est là que le vrai chemin vers la reconstruction commence.
Ce que nous apprend le parcours de Grégoire Curmer
Tu sais, parfois, la vie nous met face à des épreuves qui semblent insurmontables. Le choc émotionnel d’un deuil brutal ou d’une rupture qui déchire peut vraiment te déstabiliser. Ce sont des moments où gérer ses émotions devient un vrai défi. Et c’est exactement ce qu’a vécu Grégoire Curmer, un athlète reconnu, qui a traversé cette tempête émotionnelle avec toute la complexité que ça implique.
Ce qui est frappant dans son histoire, c’est sa capacité à montrer à quel point, quand tu es un hyper sensible, la douleur émotionnelle peut t’envahir, au point de te paralyser. Il ne s’agit pas seulement de tristesse ou de colère, mais d’une succession d’émotions fortes qui peuvent te submerger. Grégoire a dû faire face à cette montagne russe intérieure, où chaque jour amène son lot de pensées négatives et ce sentiment profond de difficulté à avancer.

Mais ce que son parcours nous enseigne, c’est surtout l’importance d’accepter ses émotions plutôt que de les fuir. Trop souvent, on pense que pour être fort, il faut tout gérer seul, refouler la peine, cacher la douleur. Mais Grégoire a compris que cette stratégie ne fait qu’amplifier le mal-être. Il a admis qu’il avait besoin d’aide, qu’il était essentiel de s’appuyer sur un soutien extérieur, notamment grâce au coaching mental. Ce travail avec un coach lui a permis de mieux gérer son stress, de ne plus se laisser emporter par cette spirale de souffrance, et surtout de retrouver peu à peu sa force intérieure.
Quand tu traverses un moment aussi difficile, retrouver la motivation peut sembler impossible. Pourtant, c’est souvent dans ces instants-là que le travail sur la gestion du stress et la réappropriation de tes émotions devient vital. Grégoire a appris à transformer ces émotions fortes, à canaliser la douleur plutôt qu’à la laisser le dominer. Ce n’est pas une ligne droite, ni un chemin rapide, mais c’est un pas après l’autre, avec beaucoup de bienveillance envers soi-même.
Alors, si toi aussi tu vis un choc émotionnel comme un deuil ou une rupture, je t’invite à t’inspirer de ce parcours. Ne te juge pas pour ta sensibilité, au contraire, apprends à l’écouter. Gérer ses émotions ne veut pas dire les contrôler à tout prix, mais plutôt les accueillir, même quand elles sont douloureuses. Accepter que tu sois humain, avec des hauts et des bas. Parce que c’est dans cette acceptation que tu pourras commencer à guérir, à apaiser ta douleur émotionnelle et à avancer.
Le chemin de Grégoire Curmer nous montre aussi qu’il n’y a aucune honte à chercher du soutien, à accepter de se faire accompagner. Le coaching mental peut vraiment t’aider à sortir de la confusion, à transformer tes pensées négatives en force pour avancer. Il s’agit de retrouver cette énergie, cette motivation qui te permettra de continuer à te battre, même quand tout semble contre toi.
En résumé, son histoire nous rappelle que derrière chaque choc émotionnel, il y a la possibilité de renaître. Même quand la douleur est forte, même quand ta douleur émotionnelle te semble insupportable, il est possible de réapprendre à gérer ses émotions, à ne plus subir la tempête intérieure. Comme Grégoire, tu peux retrouver cette force en toi, à condition d’accepter ce que tu ressens et de ne pas hésiter à tendre la main.